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mardi 15 janvier 2013

On refait le plein

Voilà presque deux ans que nous avions rempli le silo de granulés ( février 2011). Nous aurions aimé le vider entièrement pour évaluer plus précisément notre consommation, mais pour des raisons de groupage de commande (le fournisseur est à 80 km) nous n'avons pas attendu.
Estimation du reste: 500 kg
Livraison: 3 T (à 245 € ttc la tonne, même prix qu'il y a deux ans)

Consommation estimée: 3,5 t en un peu moins de deux ans soit moins de 500 euros par an pour production d'eau chaude (hors solaire thermique car parfois nous avons du soleil !) et chauffage sur 190 m2.

Je ne suis pas experte en calcul de KW, RT 2012 ou label BBC mais un jour je saurai...
Remplissage bruyant mais sans poussière

samedi 11 février 2012

L'effet de serre... solaire

C'est par les grands froids de février que nous (re)découvrons les bienfaits de la "serre solaire", d'autant plus que ce froid s'accompagne assez souvent d'un ciel dégagé, condition indispensable à "l'effet de serre".
Depuis le début du mois, les températures sont négatives, même le jour. Depuis une semaine, on atteint moins onze à moins douze le matin, moins quatre à moins cinq l'après-midi ! La neige tient bon mais le manteau n'est pas très épais...Dans la serre, la température fait le grand écart (ce que les plantes n'apprécient pas particulièrement...): il y fait 2-3degrés le matin mais dès que le soleil pointe son nez, la température grimpe très vite jusqu'à 30 degré le midi. C'est le moment d'ouvrir en grand les deux portes et les fenêtres à l'étage pour que l'air chaud pénètre et circule dans la maison.
La chaleur est également emmagasinée dans les murs de terre (pisé en partie basse, briques d'adobe en hauteur) qui vont la restituer quelques heures plus tard ce qui limitera le refroidissement nocturne.
Nous sommes vraiment satisfaits de l'avoir construite, sur les recommandations de Claude Barry, notre architecte. Ce fut un investissement financier important (coût des baies vitrées) et un surcroît de travail (pour une surface qui n'est pas à proprement parler "habitable"). Je craignais également que les murs de terre du fond de la serre, capteurs d'énergie, soient aussi des remparts contre à la lumière pour la pièce à l'arrière. En fait, les ouvertures sont suffisamment nombreuses pour que la maison reste claire.
Nous apprécions donc beaucoup cet espace tampon entre le dehors et le dedans et nous en profitons beaucoup à la mi-saison. Les chats aussi !

dimanche 9 janvier 2011

Un peu de douceur...

Il nous faut rebondir, après l'épreuve de l'inondation et comme nous le dit si gentiment Philippe, notre chef-Pailleux, nous avons des ressources !
Pendant que la cave sèche peu à peu, le ciel est redevenu tout bleu (picard) l'espace d'un dimanche. Un merveilleux moment lumineux, juste à point pour nous permettre de mettre en place le tubage et installer le petit poêle ramené de Dieppe grâce au bon coin.
Le conduit de cheminée étant déjà en place, c'était presque un jeu d'enfant.

Jean-Luc s'attache tout d'abord à la découpe du plafond (en Fermacell). Nous nous apercevons alors qu'il existe un petit espace d'environ 5 cm de haut entre plafond et début du conduit en boisseaux de terre cuite, espace dans lequel la paillette de lin, mise pour l'isolation phonique et hautement inflammable, se promène librement. Ni une ni deux, cet espace est colmaté par de l'argile tirée de où ? du sol de la cave !Harnaché et sanglé grâce aux bons soins de J-Paul, Jean-Luc grimpe à l'assaut de la cheminée pour y fixer le haut du tubage que J-Paul découpe à la mesure en bas. Le voyez-vous tout en haut de l'échelle ?Les tuyaux normands ramenés avec le poêle sont trop courts de 30 cm, ce qui explique le bricolage provisoire avec un reste de tubage en attendant de trouver un morceau ancien de la même couleur (les tuyaux neufs ne sont pas du tout du même marron).Nous y mettons le feu avec grand plaisir vers 17 h, juste avant la tarte aux cerises. Malgré sa toute petite taille, ce petit Godin (fabrication picarde puisque de l'Aisne, modèle Régence, 6,5 kw, 60 cm X 63 ) fait monter la température de 3 degrés en 1 heure. On n'en demandait pas tant !
Pourvu que le thermostat fonctionne bien et coupe la chaudière !Il ne me restait qu'à fixer la crémaillère fabriquée spécialement pour nous par le cousin belge (encore MERCI KAMIEL !). Ce n'est qu'une fixation provisoire puisque nous n'avons toujours pas pendu officiellement la crémaillère !!!
Allez, promis, c'est une résolution pour 2011.

jeudi 23 décembre 2010

ça chauffe !

Aujourd'hui La Neuville est coupée du monde: la neige est retombée - là, on bat tous les records - mais surtout le vent s'y est mis et les congères se forment à toute vitesse malgré le bal des tracteurs qui essaient de passer une lame de temps en temps... Jean-Luc a d'ailleurs quasiment passé la journée à tirer des voitures du bas-côté !
Malgré tout, Rémi le chauffagiste de la première heure a réussi à passer ce matin et vient de finaliser l'installation de la chaudière(installée en 2008): derniers réglages, programmation, et même les stickers ! Ça chauffe en haut! La salle de bains va pouvoir dépasser les 12 degrés. C'était supportable mais pas bien confortable.
J'ai pris bien des notes pendant le cours pour me souvenir des multiples possibilités de réglage et des boutons à connaître... Elles serviront... quand je ne me souviendrai plus de rien !
Pas d'images, mon appareil photo étant resté à l'école avec toutes mes affaires, puisque je n'ai pas pu y remettre les pieds depuis presque une semaine...

samedi 4 décembre 2010

18-8

Aujourd'hui le vent d'ouest a soufflé sur la neige ...jusque dans la remise qui n'est pas encore bien fermée en pignon. Mon pauvre vélo...
Après deux jours de grand froid neigeux (pic de moins 9 ou 10 la nuit dernière), la température continue de baisser dans les zones non chauffées de la maison.

Vue de la cour de ferme depuis la maison de Monique à 10 h ce matin: de gauche à droite, notre maison qui bouche la vue sur la forêt, les lapinières et le hangar: une harmonie de rouge et blanc ... sous un ciel plombé !

Nous ne maîtrisons pas encore le fonctionnement et surtout les réglages de la chaudière. De plus, il nous manque les sondes de température. Ce qui fait que nous y allons un peu à l'aveuglette pour demander des calories. Néanmoins, les 17 à 18 degrés du rez-de-chaussée nous semblent bien agréables par rapport aux 8 degrés de l'étage ! Pour la salle de bains en haut, ça commence à faire juste... Il faut dire également que jusqu'à aujourd'hui, aucun radiateur n'était branché en haut; ceci explique cela !

Ce soir, ils sont branchés, mais rien ne circule... Il va falloir trouver l'explication !
Quant à l'efficacité de la serre solaire ou du chauffe-eau, il faudra repasser...

Maintenant, je rêve d'un poêle à bois pour l'odeur et le crépitement du feu, et puis pour la sensation irremplaçable de réconfort que procure le feu lorsqu'on s'en rapproche, en tendant les mains ou en lui offrant le dos pour se réchauffer... Le chauffage par le sol, ça manque de point chaud !

Allez, la neige c'est joli, et puis ça tue la vermine. En plus, ça fait de jolis dessins sur les carreaux de la remise.
Vive l'hiver !

jeudi 17 juin 2010

On a l'eau...chaude !

Depuis aujourd'hui, on a l'eau chaude solaire. En fait, tout était en place, sauf la sonde ! Ce qui fait que le fluide ne circulait pas et que l'eau ne chauffait pas ...
Et comme on n'habite pas, on ne s'en était pas rendu compte !
C'est réparé, ça chauffe, tant mieux.

mardi 25 mai 2010

Peintres du dimanche

Camille et Etienne ayant quelques quarts d'heure devant eux ont commencé le blanchiment des murs de terre de la salle à la chaux; ça va nous éclairer ce passage derrière le mur de pisé de la serre...
Quant à Jean-Luc, quand l'installation de la cuisine lui en laisse le répit, il s'attaque à la sculpture de fonte qui trônait devant la maison depuis quelques semaines:
Les radiateurs récupérés chez un copain qui enlève tout (pour remplacer par une pompe à chaleur...) ont été nettoyés et comme ils sont modulables, il faut en démonter quelques éléments avant de les installer à l'étage. Les plombiers vont bientôt arriver et il faut leur préparer le terrain !

samedi 6 février 2010

Le pisé manquant

Le mur de terre à l'étage est enfin monté et nous allons pouvoir terminer l'isolation des rampants et par la suite l'isolation du plafond de l'étage (en ouate de cellulose).Une ouverture supplémentaire a été laissée et sera vitrée pour profiter de la lumière de la serre.

C'est en bas que le bât blesse: voyez ces ouvertures au-dessus et à côté de l'oeil de boeuf :

Vue de la serre

Vue de l'intérieur
On n'a pas pu monter le pisé plus haut et c'est là que vont aller les vingt-deux dernières briques.... quand elles seront sèches !
Mon papa est revenu aider et s'occupe cette fois de carreler la douche du bas: motif simple mais pas mal de découpes et de m2 et en plus il fait très froid dans la maison (signe qu'elle est bien isolée ? Il fait plus doux dehors que dedans ! )

Maintenant il y a urgence à réfléchir à l'emplacement des divers éléments de la salle de bains de l'étage; moi qui croyait qu'on voyait ça à la fin, comme des éléments de décor ! Où sera le meuble ? Les robinets ? Largeur de la douche ?
Et les radiateurs à l'étage ! Combien ? Où ? On est vraiment des novices...

Mais c'est aussi là un des points faibles de notre projet: le calcul du besoin de chauffage. Nous faisons tout comme pour une maison conventionnelle bien isolée, sans tenir compte de l'apport de la serre, que nous ne savons pas chiffrer, ni nous ni les plombiers chauffagistes traditionnels...

mercredi 23 décembre 2009

Mise à feu !

Il fait trop froid pour peindre, trop froid pour maçonner, même en terre, trop froid et ça dure...
Alors c'est décidé, on met en route la chaudière à midi...
13 heures, toujours aussi froid...
14 heures: ah zut, le circuit d'eau n'était pas ouvert !
18 heures: on a gagné deux degrés ! L'inertie, c'est dans les deux sens: ça ne se refroidira peut-être pas vite, mais qu'est-ce que c'est long à chauffer !En attendant (façon de parler), Jean-Luc ponce et le plancher de mélèze devient très beau; encore plus après huilage d'un échantillon, pour voir...
Pendant ce temps, je fais des courses: j'ai trouvé aujourd'hui des seaux ad-hoc pour les toilettes sèches du bas (que j'ai commandé à mon papa-noël !) et de la peinture pour la buanderie (un super vert-anis...).
Comme dans notre maison actuelle, faite 25 ans plus tôt, les toilettes et la buanderie seront les deux premières pièces terminées: ultra important !

samedi 25 avril 2009

Ils sont passés par ici ...


Ils repasseront par là !

Et oui, ça y est ! Les chauffagistes sont passés dérouler leurs tuyaux de PER multi-couche. 50 m par ci, 100 m par là, le sol est décoré de ces serpentins qui vont adoucir la températures de nos petons l'hiver prochain.


La nourrice est installée sur la cloison d'un futur placard de rangement.

Elle centralise les départs de tous ces tuyaux vers 4 zones distinctes: cuisine, salle, salon, chambre-bureau.
La semaine prochaine, coulage de la chape ?

mercredi 22 avril 2009

Plancher chauffant en vue...


Début des grandes manœuvres sur le front de la pouzzolane: nettoyer le chantier, mettre à niveau la couche de pouzzolane (étalée avec soin en juin 2008, elle a subi les outrages du temps et du piétinement...); c'est déjà une rude tache !
Avant de couler la chape anhydrite sur les tuyaux du chauffage, le maçon voulait bloquer la pouzzolane par une petite couche de mortier chaux-sable pour éviter que les "grains" de pouzzolane, pleins d'air, ne remontent à la surface. Cette pouzzolane avait déjà été mélangée à de la chaux lors de sa pose mais c'est comme si on n'avait rien fait: nous avons tellement marché et bricolé dessus que c'est à refaire! Que d'énergie et d'argent dépensés pour rien ! On aurait pu économiser 50 sacs de chaux...




Si c'était à refaire, on étalerait simplement la pouzzolane puis on la bloquerait en surface par un mortier de chaux de 2-3 cm, ce que fait aujourd'hui le maçon !
Ce mortier va également servir au plombier-chauffagiste de support pour fixer les tuyaux, ce qui n'était pas possible dans la pouzzolane pulvérulente. Ah, si seulement on avait mis comme isolant un bon vieux polystyrène, ça aurait été bien plus facile !

Ce chantier chauffage n'est décidément pas simple: la chaudière et son silo nous encombrent la cave, le choix du matériau de la dalle a demandé de longues heures de recherche (forums, discussion avec le maçon...) pour arriver à un compromis qui prend en compte non seulement les données techniques mais aussi (et surtout !) les hommes qui y travaillent ! Nous ne sommes pas satisfaits à 100% des choix mais il fallait prendre une décision: on fait quoi avec qui ? et quand ?
La chape anhydrite aurait pu être remplacée par une chape chaux-brique pillée, brique qui apporte de l' inertie mais le maçon ne voulait pas nous le faire. Il ne maitrise pas ce matériau et il est vrai que le coulage et la mise à niveau "automatique" de la chape liquide sont attrayants. La chape anhydrite est de plus très réactive, l'inverse de l'inertie que nous recherchions. Tant pis, ce sont les carreaux de terre cuite et les murs de terre qui apporteront cette inertie.
Allez, terminons sur une note optimiste: les tuyaux aurait du être posés aujourdhui mais personne n'est venu ! Nous avons tout de même fait notre premier plein de granulés de bois : un camion souffleur venu des Ardennes (200 km) nous a livré 3,5 tonnes à 229 euros/tonne. Il va falloir mettre en chauffe la chape, quand elle sera coulée !





Le silo est plein à craquer !

samedi 7 mars 2009

Terre et bois (pas de paille !)

Cette semaine, menuiserie au programme: Papy est revenu pour apporter aux ouvertures cette petite touche de finition que sont les baguettes d'entourage.

Il nous restait quelques poteaux en douglas. Nous les avons fait débiter en baguettes de 50 x 15 mm pour tous les tours de fenêtres et de portes, et en planches de divers formats pour d'autres usages...

Côté bardage, elles terminent les tableaux.

Côté chaux, elles serviront de cale à la couche de finition à poser au printemps.

Le douglas, lui, pleure sans bruit: en plusieurs endroits des perles de sève ont traversé la peinture et parfois même ça coule sérieusement ! Quelle est donc la cause de son chagrin ? Etait-il trop jeune ou trop humide ? Je pense (j'espère) qu'un brossage d'été avant la deuxième couche de peinture devrait corriger tout cela...


Pendant que Papy jouait de la scie et de la ponçeuse, Jean-Luc et moi avons (enfin !) démarré les murets intérieurs: soubassement de 2 rangs de briques pour le mur de torchis (juste assez pour que la lisse basse soit au-dessus du niveau du sol) et mur de pisé (ou terre compressée) de 24 cm d'épaisseur pour le stockage d'énergie au fond de la serre solaire.
Bon, ce n'est qu'un essai; la terre est trop humide (environ 25% d'humidité où il n'en faudrait que 12) mais c'est pour me faire plaisir; j'avais hate d'essayer. A défaut de pilon sur compresseur, la dame manuelle a fait son office, en plus des pieds et du marteau pour les petits coins... En haut des murs, là où l'on ne pourra pas damer, nous envisageons de placer des briques de terre crue... que je voudrais fabriquer... si j'en trouve le temps !
La pression du tassement est très importante: les bastaings tenus par des serre-joint de maçon ont montré des signes de faiblesse: écartement au centre et fente à une extrémité !
On a ajouté un serre-joint; au final, ça devrait tenir !

Nous allons devoir stocker de la terre au sec pour pouvoir continuer. Pour l'instant, l'urgent était de monter les séparations entre pièces avant de couler la chape du plancher chauffant.
Lequel plancher chauffant nous pose pas mal de questions: composition (chaux-sable ou anydrite), fixation des tuyaux sur la pouzzolane...
Le forum des Compaillons est très fréquenté !

samedi 14 février 2009

La ruche se réveille...

Bien qu'il fasse encore très froid, il y a eu beaucoup d'animation cette semaine sur le chantier: l'entreprise Alter Eco est venue installer la chaudière, le silo à granulés, le chauffe-eau et brancher les panneaux solaires.
Beaucoup de monde dans une bonne ambiance, où l'on peut voir que là encore, la paille a joué son rôle !

Il a fallu déplacer les lampes et le chemin de câbles afin de laisser de la place sous la poutre pour quand le silo se gonflera. La cave est maintenant bien encombrée mais c'est pour la bonne cause !

Malgré son "tour de rein" tout frais, Jean-Luc a voulu poser la première plaque de Fermacell pour essayer et tester les vis. Heureusement que Vincent, dans la descente de cave et Camille étaient venus en renfort !

samedi 13 décembre 2008

Causons gros sous !

Entre prêt à taux 0 pour la chaudière à granulés, subvention de la CCPV ( Communauté de Communes de la Picardie Verte) pour le chauffage bois et crédit d'impôt pour la même raison, cette fin d'année 2008 me voit passer beaucoup de temps dans les papiers !
J'ai tout de même dû aller me faire aider au point info-énergie car je ne m'y retrouvais plus entre les "possible" et "pas possible", les subventions, les crédits, les exonérations ou taux réduits de TVA ... Un vrai casse-tête !

Le simple dossier d'emprunt ce matin a consommé près d'une demi-ramette de papier (j'exagère à peine); pas très écolo !

Finalement, nous devrions obtenir:
- 920 euros pour les panneaux solaires thermiques par le Conseil Régional
- 2000 euros pour la chaudière à granulés par la CCPV
- environ 7000 euros de crédit d'impôt (par l'Etat ! )
- un prêt à taux 0 pour financer le chauffage (différentiel de taux financé par le Conseil Régional)

Nous avons la chance d'habiter dans une région qui a décidé d'encourager les énergies renouvelables même pour du neuf (dans la plupart des cas, c'est réservé à la rénovation !!! Comme pour la TVA qui est à 19,6% en construction au lieu de 5,5 % en rénovation...).

Des aides donc; de là à dire, comme nous l'avons entendu dans la campagne, que notre maison ne nous coûte rien car elle est entièrement subventionnée, il y a un pas !

Des jaloux, rien que des jaloux vous dis-je !

vendredi 25 juillet 2008

Chauffe-eau solaire posé

Ca y est; on a l'eau chaude ! ... enfin, potentiellement !
Les 4 m2 de panneaux viennent d'être installés; ça fait un trou de moins dans la toiture !
Il s'agit d'un kit "Phoenix Classic Mega 2/300E" comprenant 2 capteurs de 2 m2 et accessoires pour l'intégration, régulateur, vase d'expansion... qui nous coûte, installation comprise, 5470 euros et pour lequel nous avons obtenu la seule subvention de toute la construction: 920 euros par le Conseil Régional de Picardie.
Au fait, beaucoup de gens nous disent que pour une maison comme celle là, on doit avoir plein de subventions; j'ai beau chercher, rien du tout hormis le chauffe-eau solaire, comme pour n'importe quelle construction...
Pour la construction écologique, beaucoup de beaux discours mais on est encore loin des encouragements concrets !

Maintenant, je cherche des cuves en béton pour le stockage de l'eau de pluie. Quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi il faut débourser 1100 euros pour une citerne béton de 5000 litres en France et seulement 485 euros si l'on se fournit en Belgique ???
Malheureusement, ça pèse 3 tonnes et pour 200 km, le transport est difficile à organiser !