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vendredi 14 septembre 2012

Il était temps !

 Le 2 septembre, ce fut une belle fête... !


 

Rien n'y manqua !!! 

Le discours,

La pendaison de crémaillère et la bénédiction de la maison,

Le cadre champêtre et le beau temps,

L'orgue de barbarie et la danse tahitienne " i po i taï taï yé" pas vraiment locale...

La déco de circonstance,



















Les chanteurs,


L'abondance de mets,
La photo souvenir,

et l'on dansa jusqu'au bout de la nuit ! 
  


 Alors maintenant on peut dire que ça y est, le défi a été relevé: une nouvelle maison, pour nos 50 ans (et quelques)...
C'est pour nous l'occasion et le moment de re-re-dire un grand MERCI à toutes celles et tous ceux qui ont rendu possible cet exploit,  des constructeurs aux amis indéfectibles et souteneurs (de moral), des cuistots aux petites mains du dimanche (il y en a eu beaucoup, des mains et des dimanches de travail), sans oublier enfants, parents, frères, sœurs, neveux, nièces, amis, voisins, curieux, enfin tous ceux qui nous ont encouragés et soutenus, même sans y croire parfois !

Quel sera le prochain challenge ?

lundi 4 juin 2012

Remise en question des toilettes sèches

Oui, tout peut arriver ! Même une remise en cause...

 à l'étage

Fervents partisans des toilettes sèches depuis l'initiation du projet de construction, nous avions malgré tout peu (ou pas) étudié la question. Nous sommes partis tête baissée vers la solution la plus simple: le "meuble" toilettes avec un seau à vider régulièrement. Nous nous sommes donc équipés d'un "meuble" acheté, de belle fabrication, pour l'étage, et d'un meuble royal pour le rez-de-chaussée, fabriqué par mon papa.
 au rez-de-chaussée

A l'usage, si nous ne rencontrons pas de problème en bas, les odeurs à l'étage sont insupportables. Si on parle un peu technique, je dirais que ces toilettes recueillent essentiellement les urines de la nuit; leur "fermentation", même très courte, dégage des odeurs d'ammoniaque (quelque chose comme ça...) qui restent dans la pièce même quand le seau est sorti ! Et pourtant nous ne sommes pas en manque de matière sèche à épandre (balles d'épeautre). De plus, je trouve très contraignantes les allées et venues avec seaux (toilettes et "sciure") de bas en haut et vice-versa...
Ça ne pouvait pas durer !

Notre erreur a été de ne pas concevoir dès le départ un autre système d'évacuation, ce qui aurait été possible:

1: si on s'était sérieusement documenté; l'ouvrage très riche de Christophe ELAIN "Un petit coin pour soulager la planète" indique plein de solutions pour toutes les configurations:

2: puisque nous étions dans "du neuf", on aurait pu, dû, concevoir une évacuation vers le bas, avec un système de vidage moins fréquent (chambre de stockage...). Nous avions beaucoup de possibilités mais nous n'y avons pas pensé...

A notre décharge, nous avons pensé à beaucoup d'autres choses, mais pas au petit coin !

 Les données ont donc un peu changé:
- le système ne nous convient pas pour l'étage
- nous sommes autonomes en eau à 100 %
- nous avons un assainissement autonome, calculé sans apport d'eaux "brunes" mais pour une famille de 5 alors que nous résidons la plupart du temps à 2. Il ne devrait donc pas se saturer avant que l'assainissement collectif ne soit branché

Le pas a été sauté: l'installation de toilettes à chasse d'eau classique posant trop de problème de plomberie, nous avons opté pour un "sani-broyeur silencieux" (???) plus simple à brancher sur l'évacuation de la salle de bains attenante.

Je ne regrette pas cette décision: c'est un plus en terme de confort, pas trop bruyant à l'usage et qui m'évite beaucoup d'allées et venues... mais ça aurait été plus futé de le prévoir dès le départ !

 J'ai l'impression de confesser une grosse bêtise auprès des écolos purs et durs mais tant pis ! Il faut savoir reconnaitre ses erreurs et avancer...




samedi 6 février 2010

Le pisé manquant

Le mur de terre à l'étage est enfin monté et nous allons pouvoir terminer l'isolation des rampants et par la suite l'isolation du plafond de l'étage (en ouate de cellulose).Une ouverture supplémentaire a été laissée et sera vitrée pour profiter de la lumière de la serre.

C'est en bas que le bât blesse: voyez ces ouvertures au-dessus et à côté de l'oeil de boeuf :

Vue de la serre

Vue de l'intérieur
On n'a pas pu monter le pisé plus haut et c'est là que vont aller les vingt-deux dernières briques.... quand elles seront sèches !
Mon papa est revenu aider et s'occupe cette fois de carreler la douche du bas: motif simple mais pas mal de découpes et de m2 et en plus il fait très froid dans la maison (signe qu'elle est bien isolée ? Il fait plus doux dehors que dedans ! )

Maintenant il y a urgence à réfléchir à l'emplacement des divers éléments de la salle de bains de l'étage; moi qui croyait qu'on voyait ça à la fin, comme des éléments de décor ! Où sera le meuble ? Les robinets ? Largeur de la douche ?
Et les radiateurs à l'étage ! Combien ? Où ? On est vraiment des novices...

Mais c'est aussi là un des points faibles de notre projet: le calcul du besoin de chauffage. Nous faisons tout comme pour une maison conventionnelle bien isolée, sans tenir compte de l'apport de la serre, que nous ne savons pas chiffrer, ni nous ni les plombiers chauffagistes traditionnels...

samedi 14 novembre 2009

Samedi peinture...

Ce samedi, nous donnons la deuxième couche de blanc sur les murs et plafond du bureau-chambre de nos vieux jours, après la corvée du ponçage (surtout quand on porte des lentilles de contact !) le week-end dernier... et à la lumière d'un projecteur car nous n'avons toujours pas l'éclairage !
Cette pièce assez sombre a des murs très différents: du Fermacell, de la paille enduite de chaux-sable, de la terre recouverte d'un enduit terre gris.
Le choix du blanc s'explique par le besoin de clarté.
L'enduit de terre gris sur le mur de torchis subit une micro-fissuration importante, essentiellement à l'endroit du lattage (mais pas partout heureusement). Je n'ai probablement pas assez humidifié le support (quelle autre explication ?). Nous décidons donc de le recouvrir, (comme prévu d'ailleurs) d'un lait de chaux: 1 dose de chaux aérienne pour une dose d'eau. La peinture à la chaux va à la fois éclaircir et boucher ces fissures , du moins je l'espère !
L'essai réalisé dans la remise, directement sur le torchis, est très probant. Nous verrons demain ce que ça donne sur l'enduit, après séchage.

samedi 3 octobre 2009

2 couches d'huile dure plus tard...

Ça y est, les carreaux sont huilés ! Patiemment, avec un petit rouleau, les dix litres y sont quasiment passés.
J'ai même fait un test cet après-midi: l'eau renversée sur le sol n'avait pas bougé d'un poil une heure plus tard ! Aucune absorption... C'est impressionnant !
Ce que je ne sais pas encore c'est quelle sera la finition sur ce sol: une cire ? rien ?
Nous avons bien le temps d'y penser, d'autant plus que la phase salissures de chantier n'est pas encore terminée...

Nous nous attaquons maintenant à l'isolation de l'étage. De nombreux problèmes techniques se posent encore et nos choix ne sont pas arrêtés définitivement. La nécessité de poser des suspentes pour le plafond (car les solivettes sont à plus de 2,70 m de haut) rendent difficile la pose de laine de lin, impossible à percer à chaque suspente (finalement la laine de verre ça avait du bon ! ). De plus, les solivettes sont espacées de 40 cm ce qui ne correspond à aucun standard d'isolant. La ouate de cellulose en vrac aurait pu convenir mais les expériences des uns et des autres vues sur le net et la difficulté à la décompacter correctement (le lieu n'est guère accessible) nous font renoncer.

Donc, nous allons très certainement faire à nouveau appel aux paillettes de lin en vrac (ou anas) mais comme il s'agit d'un endroit tampon entre intérieur chauffé et extérieur froid, la condensation est possible et donc les risques de développement de champignons.
Il faudrait attendre le printemps 2010 que Naturlin ait fait homologuer sa paillette enrobée-traitée-bio mais il nous faut fermer avant.

Nous réfléchissons aux alternatives possibles...

mercredi 26 août 2009

Et pendant ce temps-là...

Lionel avance bien dans la pose du carrelage, malgré les problèmes que lui pose l'hétérogénéité des formats... Je le savais, c'est un champion !
L'heure est donc venue d'essayer l'huile dure avant le jointoiement.
On décide de faire l'essai sur une petite partie de la future cuisine.
1ère étape: le lavage. Il est rendu difficile par la rugosité de certains carreaux (résidus de cuisson, poussières de charbon ? Voir sur le site de la briqueterie le schéma du four Hoffman, très particulier ). Cela contribue à confirmer la nécessité d'un ponçage, même léger.2ème étape: application de l'huile dure. J'ai acheté 2,5 l d'huile dure Biopin pour 56 euros. Je l'ai déjà essayée sur les bois (portes intérieures). Le produit est très liquide et très facile à appliquer au pinceau. L'odeur d'agrumes est très agréable mais très persistante et devient entêtante si l'on reste dans la pièce. Elle disparait totalement au bout de deux jours.
J'ai vu qu'il existait d'autres marques d'huile dure: Biorox, Biofa, à base d'huile de soja ou de bois. Est-que leurs utilisateurs en sont aussi contents pour le même usage ?
L'huile révèle la variété des couleurs et les intensifie.

3ème étape: le jointoiement. Le mélange :1 vol de sablon pour 1 vol de chaux (NHL3,5 en principe mais NHL5 pour nous car il nous en reste beaucoup) est appliqué, étalé à la raclette puis essuyé.
Nous sommes rassurés: la chaux ne tache pas les carreaux. Certains sont même encore légèrement brillants (ça ne se voit pas sur la photo !).
L'investissement (ou la dépense ?) vaut vraiment le coup (et le coût !) compte tenu du travail qu'il y aurait eu si les carreaux avaient "bu" la chaux. Le carreleur ainsi que de nombreuses personnes dans notre entourage en ont fait l'amère expérience...
De nombreux échanges sur blogs ou forums ont lieu au sujet de l'intérêt de ces huile dures compte tenu de leur prix. Je peux juste en confirmer l'efficacité.

Le travail continue. Ce soir nettoyage et huilage de la partie "salle" et jointoiement demain...

vendredi 7 août 2009

Mur, encore, et toujours plus haut !

C'est très dur mais on monte toujours ! Nous sommes arrivés à quasiment la moitié ... du rez-de-chaussée ! (il faut monter à 4,50 mètres)
Je touche maintenant le plafond quand je suis grimpée sur le mur et en plus d'être épuisant, l'exercice fait maintenant mal au dos !
Jean-Luc quant à lui, doit échafauder pur pouvoir tasser car il n'est plus assez grand...
Il est rassuré quant à la solidité de l'ouvrage; c'est moi qui ai quelques doutes sur la solidité de la surface: la matière organique contenue dans la terre, même si elle est en faible quantité, risque de diminuer la cohésion du matériau (ah les cours d'agronomie sur le complexe argilo-humique, même s'ils remontent à 30 ans , je les ai retenus ! ). J'espère que ce ne sera qu'une fragilité de surface qu'un enduit (prévu en terre mais avec chaux s'il faut durcir un peu ??? ) viendra corriger...
Comment savoir ???
Nos outils fonctionnent uniquement à l'huile de coude !

En fin de journée, je prends le temps de faire un essai de fabrication de briques d'adobe, c'est à dire de briques réalisées à partir de terre mouillée et mélangée à des fibres végétales et moulées ( moule de 25 x 15 x 10). La sandale, c'est pour donner l'échelle !
Beaucoup de travail pour 5 grosses briques, sans allure le jeudi, car difficiles à démouler, avec un peu plus de tenue le vendredi après un remodelage...

S'il faut en faire des centaines comme ça, je n'ai plus le temps...
Malgré tout, on travaille dans la bonne humeur:

samedi 7 mars 2009

Terre et bois (pas de paille !)

Cette semaine, menuiserie au programme: Papy est revenu pour apporter aux ouvertures cette petite touche de finition que sont les baguettes d'entourage.

Il nous restait quelques poteaux en douglas. Nous les avons fait débiter en baguettes de 50 x 15 mm pour tous les tours de fenêtres et de portes, et en planches de divers formats pour d'autres usages...

Côté bardage, elles terminent les tableaux.

Côté chaux, elles serviront de cale à la couche de finition à poser au printemps.

Le douglas, lui, pleure sans bruit: en plusieurs endroits des perles de sève ont traversé la peinture et parfois même ça coule sérieusement ! Quelle est donc la cause de son chagrin ? Etait-il trop jeune ou trop humide ? Je pense (j'espère) qu'un brossage d'été avant la deuxième couche de peinture devrait corriger tout cela...


Pendant que Papy jouait de la scie et de la ponçeuse, Jean-Luc et moi avons (enfin !) démarré les murets intérieurs: soubassement de 2 rangs de briques pour le mur de torchis (juste assez pour que la lisse basse soit au-dessus du niveau du sol) et mur de pisé (ou terre compressée) de 24 cm d'épaisseur pour le stockage d'énergie au fond de la serre solaire.
Bon, ce n'est qu'un essai; la terre est trop humide (environ 25% d'humidité où il n'en faudrait que 12) mais c'est pour me faire plaisir; j'avais hate d'essayer. A défaut de pilon sur compresseur, la dame manuelle a fait son office, en plus des pieds et du marteau pour les petits coins... En haut des murs, là où l'on ne pourra pas damer, nous envisageons de placer des briques de terre crue... que je voudrais fabriquer... si j'en trouve le temps !
La pression du tassement est très importante: les bastaings tenus par des serre-joint de maçon ont montré des signes de faiblesse: écartement au centre et fente à une extrémité !
On a ajouté un serre-joint; au final, ça devrait tenir !

Nous allons devoir stocker de la terre au sec pour pouvoir continuer. Pour l'instant, l'urgent était de monter les séparations entre pièces avant de couler la chape du plancher chauffant.
Lequel plancher chauffant nous pose pas mal de questions: composition (chaux-sable ou anydrite), fixation des tuyaux sur la pouzzolane...
Le forum des Compaillons est très fréquenté !

samedi 28 février 2009

Petites annonces !

Je cherche:
- où acheter des cuves en béton pas trop chères (!): 2 x 5000 litres
- un fouloir pneumatique à emprunter ou à louer pour damer le mur en pisé

Les lecteurs de ce blog auraient- ils des tuyaux à partager ?

samedi 7 février 2009

Cloisons, plancher, quels isolants ?



Pendant que J-Luc avance dans la pose des rails de la cage d'escalier, je creuse mes méninges et cherche des infos .
Pour ce qui est des cloisons, nous avons abandonné l'idée de la diversité. Bien que l'OSB soit moins cher (et plus facile à trouver ! ) que le Fermacell, nous allons simplifier en mettant le même matériau partout, hormis les murs en terre bien entendu. Ça évitera l'effet magasin d'exposition et donnera un aspect plus sobre à l'ensemble. De plus, le bois est déjà présent dans les portes, la charpente, le parquet, l'escalier et le mobilier... et ne s'accorderait pas forcément avec un autre type de bois aussi composite que l'OSB; je trouverai bien un petit endroit pour en mettre...
Le Fermacell est commandé, du moins un premier lot de 50 plaques de 250 x 120 cm à 10,85 euros/m2. Pas donné l'écologie...
Autre question: l'isolation, qu'elle soit thermique ou phonique.
Isolation thermique en sous-toiture (oui, si nous y avions pensé, nous aurions pu poser l'isolant avant la couverture mais ...) mais aussi entre rez-de-chaussée et étage. Isolation phonique dans les cloisons des chambres essentiellement.
Depuis le début du projet, nous avions opté pour utiliser du Métisse, des ateliers Le Relai d'Emmaüs. Mais voilà-t-y pas que nous habitons à 12 km de la linière qui lance avec l'entreprise "Natur'lin" la commercialisation puis bientôt la fabrication sur place d'isolants en lin, belle plante picarde (oui, nous sommes en bordure de la Normandie, plus connue que nous pour cette culture).

Pour privilégier les produits locaux, nous nous devons d'étudier l'utilisation d'isolants en lin !
Il semble avoir toutes les qualités requises, le dossier spécial isolants de "La maison écologique" reçu aujourd'hui en atteste; reste à voir le prix !

dimanche 28 décembre 2008

A l'ouest, il y a du nouveau !

Par moins trois degré, Jean-Luc a enfoncé le dernier clou cet après-midi. Le pignon ouest est couvert ! Euréka ! (ça rime avec Yapuka !)

L'artiste perché côté soleil (heureusement protégé du vent d'est très mordant)

Sur ce côté, nous avons installé au dessus des fenêtres un zinc plié qui doit évacuer l'eau qui se serait aventurée derrière le bardage. Ce zinc passe derrière le pare-pluie puis sous le bois pour ressortir en"goutte d'eau" devant la fenêtre.
Vues de détail avant et après pose:





Dernière question (dernière dans le sens "la plus récente", je vous rassure !):
de quelle couleur peindre les tableaux des fenêtres: rouge comme le bardage, noir comme les fenêtres, blanc comme rien mais pour refléter plus de lumière ? Le sondage est ouvert !

lundi 3 novembre 2008

Entre les pluies, les enduits...

L'automne est arrivé...

Notre objectif est de poser fissa-fissa le bardage mais les finitions sont longues à réaliser (on s'en doutait un peu) et il faut passer entre les jours de pluie.
Dès que nous avons un peu de temps, nous bouchons les derniers entourages de fenêtre avec du mortier paille-chaux puis recouvrons d'enduit. Plus que deux fenêtres, celles du haut du pignon est, pour lesquelles il faut travailler perché dans le godet du Manitou.
Mais avant, il va falloir redresser les chevrons qui se sont cintrés lors de la pose des ballots, les 4,50 m de portée n'ayant pas résisté à la pression (et nous ne l'avons pas remarqué tout de suite).

J'essaie également de boucher les trous un peu partout dans la couche de chaux posée sur la paille, là où ça va être bardé, et je me demande vraiment quel est le niveau de finition nécessaire: la chaux a-t-elle seulement une fonction coupe-feu ou également une fonction anti-rongeur ? (en quel cas il faudrait qu'aucun interstice ne subsiste et c'est un défi quasi-impossible à relever ! ).
Je vais aller faire un tour sur le forum des Compaillons pour voir si quelqu'un a une réponse...
Quand il pleut ? On descend à la cave ! Non pas qu'il y ait déjà quelque chose d'intéressant à déguster... mais il faut préparer les lieux ! Le sol argileux doit être nivelé et damé avant qu'il ne sèche totalement pour pouvoir y installer la chaudière. Un vrai travail de titan ! Nous nous sommes résolus à emprunter la dame vibrante au maçon car le damage manuel est harrassant !
Pas de photo car malheureusement, je suis tombée avec l'appareil (il manque une marche à l'escalier) et il n'a pas apprécié du tout...
Camille, qui est en vacances quelques jours, prend le relai avec son appareil:

Le triticale "semé" pendant le chantier paille cet été a eu le temps d'épier devant la maison ! Bon présage ?