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mardi 19 juillet 2016

On se protège (enfin !) du soleil ...


Et oui, enfin le soleil ! Mais trop c'est trop !
J'avais préparé cet hiver des tringles et des rideaux à poser en automne, pour éviter la surchauffe dans la serre du fait des rayons rasant en fin de saison. Posés ce matin, ils vont limiter la chaleur, du moins on l'espère, car 36 degrés d'un coup, on n'est pas habitués. On a beau tout fermer, la température monte dès qu'un rayon de soleil a l'opportunité de cogner quelque part !

Et voila le résultat:

Efficace ? On verra...

lundi 1 août 2011

Un an après...

Jour pour jour, voici un an que nous avons emménagé !

Les bilans énergétiques, thermiques... sont difficiles à faire car, dans l'urgence de la situation l'an dernier, nous avons tout simplement oublié de relever les compteurs (sous-compteurs de la ferme en fait) !
Nous pouvons seulement exprimer notre ressenti vis à vis du fonctionnement thermique: le confort d'une température régulière pendant l'hiver (malgré les accidents climatiques, neige...), notre petit poêle n'ayant guère été sollicité, la faible consommation de granulés (à préciser aussi pour les 12 mois à venir car la précédente livraison avait en autre servi à faire sécher la dalle) aidée par un printemps ensoleillé pendant lequel la "serre solaire" a parfaitement joué son rôle de chaudière, la très bonne tenue pendant l'épisode caniculaire de juin (jusqu'à 38°C) ou la température à l'étage a culminé à 26°C grâce aux 30 cm de ouate de cellulose et de laine de lin...

Du point de vue humain, nous nous sommes approprié la maison, nous y avons maintenant nos repères et un petit bout d'histoire déjà... Plus envie de faire marche arrière, alors que j'avais un très gros pincement au cœur l'an dernier à la même date en "abandonnant" la maison précédente !

On peut parler aussi de ce qui reste à faire: l'aménagement de l'étage n'est pas terminé; il reste des finitions et chacun sait que c'est très long à faire (surtout quand on a déjà une bonne dose de travail dans le compteur ! ); l'étanchéité à l'air doit être améliorée, ne serait-ce qu'en comblant les fissures entre bois et terre (pas la peine de faire de test d'étanchéité pour l'instant !)
Nous n'avons pas encore mis en œuvre le projet de filtration de l'eau de pluie mais les devis sont établis; avant l'automne, il faut terminer au moins une couche de peinture (à l'huile) sur tous les tableaux de fenêtre et, (ça, c'est pour le plaisir) maçonner le bassin devant la serre; un garage sur le côté, ce n'est pas très urgent...
De son côté, le jardin prend forme et j'avoue que j'y passe du temps, c'est mon péché mignon !
Il y manque quelques éléments hauts et seul le temps y remédiera, qu'il s'agisse d'arbustes ou de construction (murets de terre et/ou de silex...). De nombreuses boutures (toutes celles de rosiers ! ) n'ont pas survécu à la sécheresse et il faudra recommencer mais les annuelles occupent déjà bien l'espace.

Quant à la petite éolienne, c'est encore pour plus tard...!

samedi 27 mars 2010

C'est la ouate...!

Grand jour aujourd'hui: nous terminons la phase isolation par le soufflage de la ouate de cellulose dans les combles.
Prévision: 30 cm sur 60 m2, soit 47 sacs de ouate compressée, cellulose THERMOFLOC, (celle qui est la moins dense, la plus légère au m2 puisque nous la posons sur un plafond en placo) composée de papier recyclé et sels de bore.
Nous avons bien cherché, sur les forums entre autres, divers moyens de poser cette cellulose sans louer une machine spéciale qu'il faut faire venir de loin. Le problème est qu'il faut la décompacter et hormis les systèmes D ( coupe-bordure et autres engins domestiques) non utilisables dans nos combles très encombrés et très difficiles d'accès, la décompacteuse-souffleuse, avec 20 m de tuyau, est la seule et bonne solution.
Forcément, puisque c'est étudié pour !Une petite démo du souflage:
Finalement, nous étalons les 51 sacs livrés, sans fatigue ni souci, en environ 4 heures à deux.
Total facturé: 1400 euros TTC, yc le transport depuis la seine maritime et la location de la machine.
Plus cher que la paille ! Mais ça pique moins ... Que vont en penser les rongeurs, oiseaux et autres hôtes de la maison ?

mardi 15 décembre 2009

On calfeutre le cocon

Côté isolation, ça commence à bien bouger, samedi après samedi... et pas toujours confortablement !Le plafond a été fermé, par du placo, toujours pour des raisons budgétaires.Ci-dessus le côté ouest, vers notre chambre.
Ci-dessous le côté est, vers la salle de bains et les toilettes; vous ne reconnaissez pas ???.

Les rampants sont maintenant recouverts de laine de lin (30 cm en deux couches) et vont bientôt être entièrement plaqués à leur tour.Côté nord

Nous avons revu l'isolation du plafond car l'inaccessibilité du lieu (impossible à décrire !) et l'encombrement créé par les solivettes et suspentes empêchaient d'étaler un matériau type laine de....
Après bien des recherches, lectures, confrontations d'idées, nous avons opté pour la cellulose en vrac à souffler sur 30 cm d'épaisseur également. Un distributeur normand devrait nous l'envoyer dès que nous serons prêts...
Le sujet du moment: poncer ou pas avant la pose des cloisons ? Plus facile certes, mais indispensable ?
Le problème, c'est qu'il nous faut décider vite car il faut monter par la serre tout le Fermacell nécessaire, avant de fermer celle-ci en briques d'adobe. Poncer avant de monter les cloisons, c'est enlever dès à présent toutes les plaques de protection et risquer d'endommager le bois du parquet avec des vis promeneuses...
Poncer après, c'est juste moins facile, justement à cause des-dites cloisons !

samedi 10 octobre 2009

Isolation: c'est parti !

Nous nous sommes décidés, nous avons commandé la laine de lin et mis en route le chantier "isolation de toiture".
Après avoir recherché des infos et comparé différents types d'isolants, nous nous sommes décidés à continuer avec la laine de lin: les performances sont sensiblement égales d'un produit à l'autre mais la proximité géographique de la linière nous fait économiser des frais de transport... même si actuellement la fibre est encore travaillée en Anjou, région chère à mon cœur, alors...
Nous posons en tout 30 cm, en 2 couches croisées.
L'une, semi-rigide, de 18 cm d'épaisseur, tient sur les rails grâce à des encoches faites à la disqueuse. On en place un panneau sur deux ce qui permet de dérouler derrière la deuxième couche, souple celle-ci, de 12 cm d'épaisseur.
Compte-tenu de la grande portée des rails, il a fallu trouver un système pour rigidifier la structure et c'est un rail transversal (vertical) qui joue ce rôle.

Certes ça fait beaucoup de métal !
Au plafond, les suspentes attendent sagement leur tour...

Pour la partie horizontale du plafond, la solution la plus simple est aussi basée sur le lin: de la paillette sur 10 cm d'épaisseur, ce qui nous mettra au ras des solivettes, puis 2 x 10 cm de laine de lin entre les solivettes.
Là il nous faut commander une largeur spéciale car l'écartement n'est que 40 cm et la laine de lin n'est pas facile du tout à découper. Nous aurions pu tout isoler en paillettes mais se pose la question de la durabilité de ce matériau brut et son comportement à l'éventuelle condensation sous toiture qui pourrait engendrer un développement de moisissures. Nous ne voulons pas prendre trop de risques... Naturlin travaille actuellement à l'enrobage de ces paillettes avec un produit naturellement fongicide mais ce nouvel isolant ne sera sur le marché qu'au printemps 2010 et nous ne pouvons pas attendre !

Le week-end dernier, nous avons également mis en route le deuxième mur de pisé; c'est le travail du dimanche donc on continue demain... C'est assez fatiguant à faire donc on n'avance pas vite... mais on avance !

Je termine en envoyant toutes mes salutations aux visiteurs de ce blog, d'ici et d'ailleurs ! Je suis toujours extrêmement surprise de découvrir qu'une connexion a été établie depuis les États-Unis, le Canada, l'Autriche ou le Maroc... C'est fascinant ! Je voyage moi-même beaucoup au travers des blogs que je consulte mais ça m'épate toujours...
Un petit mot enfin pour les personnes qui nous postent un commentaire ou une question de temps à autre: si vous ne nous laissez pas d'adresse, impossible de vous répondre directement (n'est-ce-pas Christel ?); c'est dommage ! Pensez-y !

Salut et bel automne à tous !

samedi 3 octobre 2009

2 couches d'huile dure plus tard...

Ça y est, les carreaux sont huilés ! Patiemment, avec un petit rouleau, les dix litres y sont quasiment passés.
J'ai même fait un test cet après-midi: l'eau renversée sur le sol n'avait pas bougé d'un poil une heure plus tard ! Aucune absorption... C'est impressionnant !
Ce que je ne sais pas encore c'est quelle sera la finition sur ce sol: une cire ? rien ?
Nous avons bien le temps d'y penser, d'autant plus que la phase salissures de chantier n'est pas encore terminée...

Nous nous attaquons maintenant à l'isolation de l'étage. De nombreux problèmes techniques se posent encore et nos choix ne sont pas arrêtés définitivement. La nécessité de poser des suspentes pour le plafond (car les solivettes sont à plus de 2,70 m de haut) rendent difficile la pose de laine de lin, impossible à percer à chaque suspente (finalement la laine de verre ça avait du bon ! ). De plus, les solivettes sont espacées de 40 cm ce qui ne correspond à aucun standard d'isolant. La ouate de cellulose en vrac aurait pu convenir mais les expériences des uns et des autres vues sur le net et la difficulté à la décompacter correctement (le lieu n'est guère accessible) nous font renoncer.

Donc, nous allons très certainement faire à nouveau appel aux paillettes de lin en vrac (ou anas) mais comme il s'agit d'un endroit tampon entre intérieur chauffé et extérieur froid, la condensation est possible et donc les risques de développement de champignons.
Il faudrait attendre le printemps 2010 que Naturlin ait fait homologuer sa paillette enrobée-traitée-bio mais il nous faut fermer avant.

Nous réfléchissons aux alternatives possibles...

lundi 20 juillet 2009

Le lin dans tous ses états

Lin par-ci, lin par-là, on en met partout!
L'opération plancher a commencé. Il nous fallait prendre une décision quant à l'isolant à utiliser entre plafond et plancher; isolant phonique mais aussi thermique puisque nous partons de l'idée que nous ne chaufferons pas , ou rarement, le haut.
Après la laine de lin dans les cloisons, nous sautons le pas, en utilisant la paillette en vrac. Nous l'achetions jusqu'à présent pour pailler au jardin, directement à la coopérative linière, au prix de 4 euros HT le sac, paillette compressée en sac de 200 l destinée essentiellement à la litière des chevaux !
En traversant la rue (de la linière à Naturlin) et vendue comme isolant, elle a changé de prix : elle serait mieux nettoyée, soufflée pour enlever les poussières (à cause des chevaux) et surtout les graines (dans le jardin, ça donne de jolies fleurs bleues mais ça plait aussi aux rongeurs...). Elle devient aussi un produit plus rare car la ville de Grandvilliers, où se situe la linière, a un gros projet de production de chaleur avec une chaudière dans laquelle bruleront lesdites paillettes, avec les autres rebut de la culture et du teillage du lin... ça nous privera des paillettes qu'il faudra aller chercher plus loin !
Alors, malgré un manque de garantie (le produit avec enrobage de protection est en cours de test) et un manque de retour d'expérience (j'ai pourtant cherché sur le net), c'est parti pour la paillette, en espérant que les rongeurs ne les trouveront pas trop à leur goût ( pour nidifier ça pique et il parait que le taux de silice ne le rend pas appétant ) !
100 m2 de plancher à isoler, sur une hauteur de 10 cm environ, ça fait 10 m3 de paillettes soit 50 sacs. Par manque de préparation, nous n'avons pas posé de freine-vapeur en dessous (il aurait fallu y penser avant de poser le plafond); les paillettes sont donc déversées en vrac directement sur le placo (10 cm = 10 kg/m2). Espérons que le poids ne déformera la le plafond ... et que nous n'aurons aucun trou à y percer !

Sur le dessus des lambourdes, pour isoler phoniquement, nous agrafons une bande de feutre de 5 mm d'épaisseur, en lin toujours (4,05 € TTC/m2 en 10 cm de large).
Alors seulement viennent les lames de mélèze, achetées l'hiver dernier chez Ambiance Bois en Limousin et que nous avons laissé sécher sur place.





Prochaine étape: finir en urgence de boucher les derniers trous au mortier de chaux (car chaux sur plancher = pas beau !) et rechercher de l'huile dure (huile dure ou huile maison ? je suis les aventures de la maison de pisé de Chanopost où l'auteur expérimente beaucoup ! Je viens d'ailleurs d'y voir un lien concernant la construction en terre qui va beaucoup m'apprendre pour fabriquer des briques d'adobe...

lundi 25 mai 2009

Une dalle isolante pour la buanderie

Ce week-end, grand déménagement ... dans la buanderie: cette pièce qui nous servait jusqu'à présent à entreposer (ranger ? ) le matériel et les matériaux doit être carrelée et elle n'a pas encore reçu sa dalle !
Il a fallu donc la vider entièrement et ce n'est pas une mince affaire... L'occasion de faire un peu de tri et de jeter... oh non, pas ça, ça peut encore servir ...!
Bon, ça y est, c'est vide !

Avec la pouzzolane récupérée de la partie salle-salon lors du précédent nettoyage et un peu de pouzzolane "neuve", Jean-Luc a fait un mortier en rajoutant sable et ciment (pour une prise rapide et éviter qu'on abime tout comme dans la maison):
130 l de pouzzolane+130 l de sable+1 sac de ciment (35kg)
Sur les 30 m2 de la cave, ça nous fera une petite couche isolante (6,5 cm) sous le carrelage.
Avec un petit coin réservé pour terminer la plomberie pour la future douche, l'affaire est dans le sac !

jeudi 30 avril 2009

Et l'isolation dans tout ça ?

Tellement préoccupée par la chape du plancher chauffant, j'ai oublié de raconter que nous avons posé la première cloison isolée en LIN le week-end dernier.
En fait, il nous restait juste à poser le lin puis fermer la cloison afin que justement ce plancher puisse être coulé.
Vu le prix des matériaux écolo dans notre région (les blogs et forums permettent de très intéressantes comparaisons !), nous avons décidé de faire des économies par ci par là. La première face de cette cloison, donnant sur la buanderie et la cage d'escalier, est en Fermacell. La deuxième face, qui sera un fond de placard (et oui, 5 m de placard d'un seul tenant, indispensable dans une maison d'instit et bricoleuse...) est en placo, trois fois moins cher...!
Nous avons enfin pu ramener des panneaux de lin de chez Naturlin: panneaux semi-rigides de 40 kg/m3 en 60 x 120, épaisseur 45mm spéciaux pour cloison car ils s'insèrent entre les rails. Prix public:11,72 €/m2 TTC.

C'est incroyablement agréable -et rapide- à poser et en plus ça sent bon !
En deux temps, trois mouvements, l'opération était réalisée !

Il nous restait à nous installer sur un des ballots qui restent sur la (future) terrasse pour admirer le spectacle que nous offrent les vaches, enfin sorties, folles de joie de pouvoir gambader.
Quel bonheur que cette vue sur la pâture et la forêt, même si l'ouverture est exposée au nord-ouest !

Parmi les charolaises, notre petit chouchou: ce veau caramel né d'une incursion du taureau Limousin d'un voisin en goguette (le taureau, pas le voisin !)


lundi 6 avril 2009

Cachée la paille !

Et oui, on ne la voit plus, mis à part dans la "fenêtre de vérité" conservée expressément ...
Voici quelques semaines que nous travaillons à la pose du Fermacell pour habiller les murs de la moitié sud de la maison (rappel : la moitié nord est en enduit de chaux sur la paille).

Il faut trouver des astuces pour boucher ou calfeutrer derrière les volets roulants: laine de bois ou laine de chanvre au début, laine de lin maintenant que Naturlin à Grandvilliers peut nous fournir.
Patrice sait tout faire avec du placoplâtre, il s'adapte au Fermacell !
Les jeunes de La Neuville viennent s'initier ou prêter main forte le dimanche:

Anaïs à la scie,




Vincent à la meuleuse






Le coffrage terminé, Jean-Luc remplit avec la laine de lin puis bouche avec une dernière pièce de Fermacell.
La pièce (la cuisine, plein sud, porte à l'est) a changé d'aspect, elle parait presque habitable !




Mais nous attendons toujours après le maçon pour la pose du plancher chauffant ...

samedi 28 mars 2009

Retour au mortier chaux-paille


C'était dimanche dernier. Il nous restait plein de trous à boucher, en haut des murs, des fenêtres, en bas...


Il a fallu retrouver la recette du mortier paille pour boucher sous les appuis de fenêtre, avant de poser le Fermacell:
1 seau de chaux (ici, NHL 5 ) pour 1/2 seau d'eau + paille à saturation
Les appuis (la plupart en hêtre local, les autres en douglas) avaient tellement joué lors de la pose des enduits chaux, du fait de l'humidité, que nous avons pris des précautions cette fois-ci: pose d'une feuille plastique tout autour du bois...

En parlant de Fermacell, je trouve que le collage des plaques n'est pas facile à (bien) faire: la colle qui déborde est très difficile à couper, même si l'on ne laisse pas sécher longtemps, et si elle passe derrière la plaque, elle joue sur son alignement... Il va quand même falloir jouer à l'enduit, pas drôle du tout...

Les trous en haut des fenêtres, en fait derrière le caisson du volet roulant, sont bouchés par de la laine de lin coincée derrière un morceau de poutre en douglas qui restera apparent.



Drôle de laine de lin d'ailleurs, achetée dans un grande surface de bricolage, dans laquelle des morceaux de textile bleu évoquent un mélange de divers composants, pas du tout ce que j'ai pu voir à la linière.

Au bas des murs, au niveau de la brique monomur(12,5 cm de haut), nous avons doublé avec une double couche d'isorel mou (on aurait pu mettre du liège) qui va jouer le rôle d'isolant (rupture de pont thermique) avant de couler la chape du plancher chauffant (mais quand ???)

On attaque de tous les côtés en même temps car il faut cloisonner l'espace pour la pose de cette très attendue chape de plancher chauffant...


On décoffre les premiers 20 cm de mur en pisé. Ca tient !

Ici, le soubassement en briques qui portera le mur en torchis séparant la salle du bureau-chambre des vieux jours.

Sur cette image, on peut voir que J-Luc a fixé le bas de l'escalier sur une traverse de bois reposant elle-même sur deux U de ferraille, en travers de la trémie de la cave (trémie prévue un tout petit peu trop longue ! )

L'habillage du reste du trou sera fait ensuite par la marche pallière à ajouter.