samedi 23 juillet 2016

Etanchéité de la toiture du garage

 
Nos chats explorent... tant qu'il peuvent grimper à l'échelle !

La probabilité pour que deux erreurs consécutives s'annulent est infinitésimalement petite... et pourtant nous avons eu cette chance !
Erreur de coupe du fournisseur et erreur de mesurage de la surface, ça aurait pu être insurmontable ...

Au final, pas un cm de rab (il en aurait même fallu 3-4 en plus ) donc pas besoin d'ajouter une bande-rustine; les couvertines que nous poserons à l'automne devraient venir remédier à ce petit "blanc". Par contre, beaucoup de soucis, de temps de réflexion et d'essais avant la pose définitive et le collage, d'angoisses aussi car on s'y était mal pris: surtout, ne pas coller les acrotères au départ, on nous l'avait bien dit dans la vidéo !
Le matériel: colles, ciseaux, nettoyant......
Bon, c'est fait, on est content ! Le toit est bâché, imperméabilisé (l'air de rien, l'OSB en toiture s'abime vite quand il est mouillé et on est en Picardie, ne l'oublions pas...). Ça s'arrose !

Yapuca... placer le film drainant (facile !) puis le substrat de culture au godet (trop facile !). On arrosera un peu pour faire lever les indésirables et on attendra l'automne pour mettre en place les micro-boutures qui attendent à l'ombre.

Youpi !
... J'oubliais: il nous faut faire la même chose sur la remise maintenant, mais sans EPDM puisque la toiture, beaucoup plus pentue, est revêtue de bac-acier. Nouvelle aventure en vue !

mardi 19 juillet 2016

On se protège (enfin !) du soleil ...


Et oui, enfin le soleil ! Mais trop c'est trop !
J'avais préparé cet hiver des tringles et des rideaux à poser en automne, pour éviter la surchauffe dans la serre du fait des rayons rasant en fin de saison. Posés ce matin, ils vont limiter la chaleur, du moins on l'espère, car 36 degrés d'un coup, on n'est pas habitués. On a beau tout fermer, la température monte dès qu'un rayon de soleil a l'opportunité de cogner quelque part !

Et voila le résultat:

Efficace ? On verra...

dimanche 3 juillet 2016

Garage:fignolages du dimanche


Ce n'est pas tout d'avoir fait venir le charpentier, trop facile !
Maintenant il faut se mettre à quatre pattes pour terminer le boulot: pour les deux poteaux qui sont encore dans le vide, et afin de pouvoir enlever les étais de soutien, nous devons faire des socles en béton de 30x30 sur 40cm de profondeur. Jean-Luc s'y colle avec facilité pour le premier: un trou, un coffrage et c'est prêt à remplir...

Pour le second ce n'est pas la même affaire car le pied tombe pile au dessus d'un poteau béton protégeant l'ancien tuyau d'évacuation des eaux usées vers le bassin de phyto-épuration, lequel tuyau je veux conserver pour une future alimentation en eau de la future serre... Donc, pas possible de creuser.

J-Luc utilise tubes et plaques métalliques pour poser le pilier bois sur le poteau enterré. Ruser, c'est son fort, et juste avant l'heure du match (France-Islande ce soir) l'affaire est dans le sac !
 De mon côté, je ne me tourne pas les pouces: ma nièce m'ayant retrouvé des plaques alvéolées, je prépare des boutures de sédum acre et autres plantules. Mon idée est de cultiver ces mini-mottes et de ne les mettre en place qu'à l'automne: le substrat que nous allons déverser sur le toit  (nous allons mélanger le reste de pouzzolane du chantier et de la terre végétale loin d'être stérile) aura le temps de faire sortir ses plantes indésirables (c'est le principe du "faux semis"). Par ailleurs, les plantules seront mieux développées et la météo d'automne sera plus propice à la reprise.
Quoique vu le froid et l'humidité qui règnent encore en ce début juillet, je ne sais pas si c'est très utile !
 150 plants par plaque, en plus de toutes les cagettes d'autres espèces que j'ai déjà préparé depuis 2 ans, ça devrait suffire pour planter densément.
 


Et puis j'ai derrière la tête le vieux projet de végétaliser aussi, mais de manière plus sauvage (sans EPDM.....) le toit de la remise-poulailler, pour le confort de mes petites bêtes mais aussi et surtout pour le plaisir de voir les plantes (ce qui sera difficile pour le garage).
A suivre donc ....

mardi 28 juin 2016

Quoi de neuf à l'horizon ?

Rien ? Mais si, regardez de plus près !
Et oui ! Le garage est arrivé, morceau par morceau, monté par l'entreprise "Charpentes du Pays de Bray". Il était là depuis le début, tout du moins sur les plans et le permis de construire...
On le voit même sur la petite photo de la maquette de 2007 dans la colonne de gauche !
Retour en images sur le chantier:

 Il a fallu d'abord dégrader un peu l'enduit et enlever un peu du bardage pour fixer le premier côté sur la charpente de la maison pour contre-venter la construction sans jambages (sous lesquels on n'aurait pas pu passer !)


 La pente est très faible, pas indispensable mais on voudrait voir un peu les végétaux de la rue. On ne peut pas faire plus car ça ne serait pas passé sous le toit au nord (à droite sur la phot ci-dessous) et au dessus des fenêtres et porte de la buanderie !
 La présence du camion-grue a été fort utile pour mettre en place la structure

 Étayage nécessaire avant la pose des poteaux de chêne
 ... et même après car pour l'instant deux des poteaux sont encore dans le vide !
 Pose des solives sur 4,80m de large (et 6m de long)
 OSB posé
Maintenant je pars à la recherche des matériaux pour l'étanchéifier et le végétaliser car on a beau être fin juin, l'année 2016 étant décidément très humide, il ne faut pas tarder à couvrir l'OSB...

samedi 30 janvier 2016

ça casse ... et ça passe !

Cette semaine, temps calme et regain d'énergie grâce à la présence d'un jeune stagiaire très courageux:  nous nous sommes enfin attaqués, et c'est peu de le dire, au démontage du mur de la rue pour y ouvrir notre future entrée. Jusqu'à présent, nous accédions à la maison soit par la pâture d'à côté, par temps sec, soit par la ferme, et l'allée tracée jusqu'au mur posait souvent question à nos visiteurs !
L'été dernier, les maçons avaient tracé une entaille à la disqueuse de chaque côté d'une ouverture de 4 mètres (une fois les piliers construits, nous devrions avoir un passage de 3,50 m) .
On aurait pu lancer le Manitou à l'assaut et faire tomber le mur en un clin d’œil mais... on va avoir besoin de ces briques pour construire ensuite les piliers !
Il fallait donc, patiemment, lentement ( les vieux mortiers sont parfois très solides !) démonter les briques une à une au burin et au marteau, puis les nettoyer avant de les ranger en les triant (face longue, face courte) pour préparer le travail du maçon.
Le nettoyage avait été commencé (l'an dernier...) au Karcher mais c'était très long, peu efficace et ça gorgeait les briques d'eau, ceci étant risqué par temps de gel potentiel.
L'achat d'un disque de surfaçage monté sur la disqueuse a grandement facilité le travail: beaucoup de poussière mais une efficacité redoutable !
Restait à avoir la patience de répéter ces gestes sur près d'un millier de briques ... et l'affaire était dans le sac !
Hier, j'ai été la première à emprunter ce nouveau passage... à vélo après que J-Luc, de retour de réunion, ait lui aussi apprécié, à pieds, le résultat de nos trois jours de travail !
 
Quel soulagement ! Il faut dire que nous redoutions ce chantier, fastidieux et épuisant  pour le dos et les bras.
La présence et la persévérance d'Aurélien ont été notre source de jouvence et nous le remercions encore !

 





samedi 31 octobre 2015

Octobre rouge !

  
Et oui, rouge fut octobre cette année car, enfin, nous avons pu poser la deuxième couche de peinture (à la farine) sur le bardage de la maison. Depuis 5 ans, il attendait cette couche "de finition" que nous n'avions jamais pris le temps d'étaler....
Il faut dire que c'était un sacré chantier car, justement, nous n'étions plus en chantier... donc l'accès autour de la maison était devenu beaucoup plus compliqué, surtout quand il s'agit de rouler sur les pelouses, à cheval sur les plantations, pour accéder avec le Manitou le long des 2 pignons. L'autre solution aurait été de monter un échafaudage mais ç’aurait été plus long, plus cher...

L'inconvénient du Manitou, c'est qu'il faut être deux : un qui peint dans le godet et un qui manœuvre; il fallait que J-Luc soit disponible (donc, en cette saison de semailles, un (ou plusieurs) dimanches à y consacrer) et que le Manitou soit disponible également . Bref, ça s'est fait !

On a même eu la chance de disposer de belles journées, et, pendant que d'autres allaient aux champignons ou à la mer, je me suis perchée pour étaler cette crème de peinture-maison.
(recette dans ce blog dans le libellé "peinture")
En fait, je me suis aperçue que ça avait été une bonne idée que de peindre le bois avant de le poser car  bien des endroits sont difficilement accessibles au pinceau maintenant, le long des solives de la charpente surtout.
Il me restait du pigment (l'oxyde de fer rouge numéro 9120 du Moulin à Couleurs dans les Ardennes) car j'en avais acheté 6 kg en prévision.



De la farine, de l'huile de lin et du savon noir, j'en ai toujours; alors en avant la popote ! Une gamelle de 10 l puis une deuxième cuisson de 5 litres, soit 15 l de peinture pour 3 francs 6 sous ! Et quelle odeur ! Quelle couleur !
                                          Détail du pignon ouest...avant peinture !

Quant à la résistance, la durabilité, on s'est rendu compte que le pignon ouest, le plus exposé à l'eau, était le plus délavé (mais ce n'est pas une surprise) tout en étant resté bien rouge. Un léger brossage ou balayage a suffit avant de repeindre. J'ai surtout gratté un peu là où la sève avait coulé.
Il n'y avait eu qu'une couche d'impression, un peu diluée; on compte maintenant sur une dizaine d'années de tranquillité avant d'envisager de peindre à nouveau !

La façade sud, accessible à l'échelle, a pu être peinte tranquillement en semaine...

Outre la colchique qui termine sa fugace floraison, Octobre sonne également le temps du ramassage des pommes pour faire le cidre. Vous remarquerez donc l'apparition des futs sortant de l'hivernage...

Et comme nos vacances de septembre nous ont regonflés en énergie, nous avons également refait, aidés des maçons, la petite terrasse à l'est qui avait été toute chamboulée par le passage des tuyaux d'assainissement cet été. Les carreaux de terre cuite ont été reposés sur un lit de sable (pour éviter le risque de gel) mais maintenus par une ceinture en béton qui recouvre le tuyau sortant de la maison au ras du sol.
Devant la serre, une petite margelle en briques de récupération qui attend le jointoiement...

Et, projet pour cet hiver, un garage ouvert (on dit "carport" aujourd'hui !) devrait faire son apparition le long de la buanderie, à l'est.
Quatre poteaux et un toit végétalisé.
Si vous apercevez la ficelle bleue le long du bardage, vous voyez la pente prévue pour le toit !

On vous donnera des nouvelles cet hiver, je l'espère !
  

mercredi 6 mai 2015

Phyto-épuration, c'est fini ?

Ah non, non, non !
Ce n'est pas parce qu'on se raccorde au réseau d'assainissement collectif que l'on oublie la phyto-épuration !
En fait, notre village, groupé avec le village d'à côté, a construit une station d'assainissement
par phyto-épuration justement !
Les terrains sont très très argileux par ici (on n'est pas une région de potiers pour rien !) et de très nombreux habitants étaient embêtés par un système d'assainissement inefficace, surtout sur des petits terrains...
700 habitants pour deux villages, c'était une taille raisonnable pour envisager une solution collective. L'expérience de la phyto que pouvaient faire connaitre quelques particuliers et communes avoisinantes a fait sauter le pas à la Neuville !
La même chose que nous, en plus grand !

Pour nous, dont le système fonctionnait parfaitement, c'est un petit renoncement mais en même temps, cela représente un certain confort; confort qui va aussi avoir un coût certain puisqu'il va faire sérieusement augmenter la facture d'eau (plus 2,63 euros/m3 d'eau)...
Sans parler des 1300 euros que nous a couté l'installation il y a 5 ans !
Bon, les plantes ont déjà trouvé preneur et iront cet automne s'installer en Normandie. Pas mal !

Le chantier: 65 m de tuyaux, heureusement en ligne droite quasiment, avec à peine plus d'un centimètre de pente...
A surveiller grâce aux regards de visite tous les 20 mètres !

Ça coule !


 Il "reste" à faire maintenant notre "allée de château" pour aller de la rue à la maison (nous passions jusqu'alors par la pâture d'à côté !) en enlevant les thuyas et en créant des piliers et un portail dans le mur de briques (encore des briques à laver...!)
Suite au prochain épisode...