dimanche 28 février 2010
Enduits intérieurs, suite...
Encore quelques brouettes de terre ce week-end, entre autres activités !
C'est le mur de pisé, coté intérieur de la maison, qui a reçu une sous-couche là où viendra ensuite le gris-souris. On aurait pu mettre une seule couche puisque sur ce mur, pas de problème de fissuration vu qu'il n'y a pas de bois dans la structure comme dans le torchis; par contre, il y a trop d'irrégularités de surface (creux et bosses) et nous avons très peu d'enduit gris; la sous-couche est donc posée pour niveler l'ensemble avant la finition.
Sur le mur ouest par contre, une seule couche, bien épaisse et bien talochée, que je badigeonnerai ensuite pour blanchir cette belle teinte béton (mauvais mélange de sable).
Une visite chez des amis hier m'a fait découvrir toutes sortes de finitions et de patines sur de la chaux, notamment à la cire, et j'ai hâte d'essayer !
mercredi 24 février 2010
Enfin, le gris nous sourit !
Il faut dire qu'il nous en a fait voir ce mur !
En torchis à l'origine, nous voulions le recouvrir d'un enduit de terre. Sur la première face enduite, côté chambre-bureau, la couleur de l'enduit choisi chez Dewulf s'est révélée très "béton"... et il se fissurait à l'endroit des bois de l'armature du torchis. Je l'ai donc peint, et ça c'est une aventure (pas terminée) que je raconterai plus tard... quand je m'en serai sortie !
L'enduit sur le mur côté salle a donc été posé en deux couches mais pour éclaircir la couleur, j'ai tenté l'adjonction de chaux aérienne (3 boites de conserve 1/4 pour un sac d'enduit) plus un petit sachet de paillettes de mica pour la réverbération de la lumière.
Voyez-vous ces petites étoiles de lumière ?
De son côté, Jean-Luc a joué avec ses nouvelles scies ... et les pièces de bois ramenées de chez Brico-Machin pour nous faire une rambarde pour la cage d'escalier. Joli travail !
mardi 23 février 2010
Pisé, terminé !
Bouchage, grattage, fignolage... les finitions, même sur un matériau "rustique" s'avèrent longues à réaliser !
On croit avoir terminé et mince ! encore un trou ici ! une fissure là !
En fait, il fallait mettre à niveau avant enduisage (ce mot existe-t'il ?) entre pisé et briques de terre, ou bien entre pisé et bois, et surtout jointoyer le haut des murs qui, moins tassés que le bas, s'était davantage tassé et décollé des poteaux...
Le problème avait commencé à se poser sous l'œil de bœuf, là où la terre n'adhérait pas au bois de la structure...
Il avait fallu ouvrir le long de la fissure pour fixer une baguette jouant le rôle de joint de dilatation et qui sera plus tard recouverte d'un... couvre-joint !
Il ne restait "PLUKA" boucher avec un mélange de terre et de chaux, suivant une idée lue sur le blog "Et pisé beau" pour faire un matériau de "restauration" plus dur et plus adhérent, les essais datant de plus d'un mois semblant concluants.
Tout est prêt maintenant pour recevoir l'enduit de finition (le gris béton ?), après quelques jours de séchage..
On croit avoir terminé et mince ! encore un trou ici ! une fissure là !
En fait, il fallait mettre à niveau avant enduisage (ce mot existe-t'il ?) entre pisé et briques de terre, ou bien entre pisé et bois, et surtout jointoyer le haut des murs qui, moins tassés que le bas, s'était davantage tassé et décollé des poteaux...
Tout est prêt maintenant pour recevoir l'enduit de finition (le gris béton ?), après quelques jours de séchage..
dimanche 14 février 2010
De briques et de broc
Avec les dernières briques de terre,
des boudins de foin enrobé de terre ,
des morceaux de brique découpée (les restes)
on a fini par le fermer ce mur de pisé entre la salle et la serre !

Il n'y a plus qu'à croiser les doigts pour que le séchage se fasse sans trop de surprises (et de fissures...) pour envisager l'enduit final !
mardi 9 février 2010
Ta-tam... !
Ça y est, elle est posée, la 300ème brique ! (désolée Hélène, je ne t'ai pas attendue mais on peut fêter ça quand même ...) et j'ai terminé le nettoyage des joints avant la mise en couleur.
Nous ne serons véritablement satisfaits que lorsque nous aurons posé les dernières briques qui sèchent dans la maison car pour l'instant, seule la partie haute du mur est fermée, pas le bas...
Mais ça vient, ça vient !
samedi 6 février 2010
Le pisé manquant
C'est en bas que le bât blesse: voyez ces ouvertures au-dessus et à côté de l'oeil de boeuf :
On n'a pas pu monter le pisé plus haut et c'est là que vont aller les vingt-deux dernières briques.... quand elles seront sèches !
Maintenant il y a urgence à réfléchir à l'emplacement des divers éléments de la salle de bains de l'étage; moi qui croyait qu'on voyait ça à la fin, comme des éléments de décor ! Où sera le meuble ? Les robinets ? Largeur de la douche ?
Et les radiateurs à l'étage ! Combien ? Où ? On est vraiment des novices...
Mais c'est aussi là un des points faibles de notre projet: le calcul du besoin de chauffage. Nous faisons tout comme pour une maison conventionnelle bien isolée, sans tenir compte de l'apport de la serre, que nous ne savons pas chiffrer, ni nous ni les plombiers chauffagistes traditionnels...
vendredi 5 février 2010
Retour à la terre (bis? ter ?)
Finalement, nous avons pesé le pour et le contre de toutes les solutions pour finir de boucher le mur de pisé; vu la température, le délai de séchage serait très long en cette saison si nous faisions du torchis ou de la terre allégée directement en place. Quant au pisé, quasiment impossible compte-tenu des emplacements.
Donc, retour à la case "briques d'adobe" mais pour que ça sèche, j'ai fait tout ça dans la maison (l'actuelle). Je ne raconte pas la terre et la boue dans la maison, la manipulation et le remplissage des auges entre chaises et buffet...
Finalement, la vingtaine de brique est là, près du radiateur; Grisouille, très dubitative, veille au grain !
Dès que je pourrai les manipuler, elles seront placées à chant sur une palette pour une meilleure ventilation. Il faudrait pouvoir les mettre en place le plus vite possible pour terminer ce satané mur (promis, je vais penser à le prendre en photo ce week-end)...
Deux ou trois semaines de séchage ?
mercredi 3 février 2010
Résister
"Voyez, notre génération, c'est pas que des rénégats, pas que des publicitaires libertaires, pas que des épaves social-démocrate... Pas que ceux qui ont propagé la théologie de l'impuissance et du renoncement et qui ont installé la peur au coeur même du système social. Ceux qui nous ont persuadé que nous ne pouvons rien sur notre devenir et, -encore mieux- qui nous ont fait croire que toutes les luttes ont été vaines, quand elles n'ont pas conduit au goulag.
C'est ça l'irrésistible dont parlait Bensaïd.
Résister à l'irrésistible, c'est résister à cette résignation, c'est résister à ce détachement cynique qui justifie les inégalités, l'appropriation privée, la sauvagerie des rapports sociaux."
Daniel Mermet, rendant hommage à Daniel BENSAÏD à l'occasion de son décès.
C'est ça l'irrésistible dont parlait Bensaïd.
Résister à l'irrésistible, c'est résister à cette résignation, c'est résister à ce détachement cynique qui justifie les inégalités, l'appropriation privée, la sauvagerie des rapports sociaux."
Daniel Mermet, rendant hommage à Daniel BENSAÏD à l'occasion de son décès.
lundi 1 février 2010
Une Christine par-ci, une Christine par-là...
Jean-Luc est décidément bien entouré !
Une Christine pour lui passer les briques,
l'autre pour faire les joints, nous faisons bonne équipe.
Le mur de la serre est presque terminé et les 300 briques d'adobe (c'est plus joli que "brique de boue" comme j'ai pu le lire récemment) seront tout juste suffisantes (pose de la 300ème prévue dans la semaine, quand Jean-Luc aura un moment). Je pourrais en refaire quelques unes mais ça ne sècherait pas en cette saison. D'ailleurs, le mur de pisé monté à l'automne, pourtant situé dans la serre, est encore tout humide et même recouvert d'une fine pellicule grisâtre, champignons hivernaux qui disparaitront avec le soleil printanier et le séchage...
Les derniers trous à boucher (le haut du mur au rez-de-chaussée) seront donc fermés en torchis.
Le mur de la serre est presque terminé et les 300 briques d'adobe (c'est plus joli que "brique de boue" comme j'ai pu le lire récemment) seront tout juste suffisantes (pose de la 300ème prévue dans la semaine, quand Jean-Luc aura un moment). Je pourrais en refaire quelques unes mais ça ne sècherait pas en cette saison. D'ailleurs, le mur de pisé monté à l'automne, pourtant situé dans la serre, est encore tout humide et même recouvert d'une fine pellicule grisâtre, champignons hivernaux qui disparaitront avec le soleil printanier et le séchage...
Les derniers trous à boucher (le haut du mur au rez-de-chaussée) seront donc fermés en torchis.
Inscription à :
Articles (Atom)