mardi 16 novembre 2010

Automne pluvieux, printemps heureux...

La vue de la fenêtre a bien changé; les arbres sont maintenant dénudés...
Raison de plus pour imaginer le grand absent, le printemps !
Certes il va falloir patienter quelques mois mais ce seront autant d'occasions de rêver, planifier, dessiner un jardin en volume qui remplacera le raplaplat d'aujourd'hui !

Après le semis de la pelouse fin octobre, c'est le tour de la plantation des narcisses, jacinthes et crocus, ceux que j'avais déplanté de la maison du 11 et quelques uns achetés en supplément. Le tuyau d'arrosage a servi (comme ils le disent dans les magazines ! ) à situer le parcours et le grand S du serpent devrait être tout jaune et blanc dans quelques mois...

Pendant ce temps, Jean-Luc a mis en route la construction de la terrasse au nord-ouest. Les chevrons et lambourdes (j'hésite sur les termes, il faut que je vérifie) en chêne sont callés au sol;
Ils portent les lames de mélèze espacées de 5 mm.
Et comme nous avions calculé très juste (ça coûte près de 24 euros le m2 HT) sur une forme un peu complexe, il nous en manque quelques unes pour terminer !

dimanche 7 novembre 2010

Un moment de pur bonheur

8 heures, un matin de novembre.
Assise à mon bureau, je suis happée par la vue de la fenêtre, dans cette pièce qui donne sur le nord, mais aussi sur la pâture et la forêt (tristement nommée forêt de Malmifait).
Le ciel chargé de nuages est soudain illuminé par le soleil du matin; c'est alors une vision magique, un moment de pur bonheur, qui me fait partir travailler avec un peu de retard, le temps de prendre quelques photos, mais avec du baume au cœur pour la journée.
Des images à garder en mémoire pour faire face aux jours plus gris qui se préparent et tenir le coup jusqu'au printemps, comme l'explique si bien Alain Raymond...

mercredi 13 octobre 2010

Quelques milliards d'années plus tard...


La mer s'est retirée. Elle nous a laissé l'empreinte des coquillages sur les grès utilisés pour tailler des marches et autres pierres architecturales.
Toutes ces pierres récupérées depuis quelques années, nous les replaçons en ce moment pour délimiter la future allée devant la maison et les marches du chemin. Un travail de titan mené à train de fourmi ... à l'échelle du temps qui passe (vite) et des nos forces qui diminuent !Il y aurait même bien un petit bassin en vue devant la serre ...?
Mais mais mais...l'aventure continue à l'intérieur et nous inaugurons aujourd'hui notre nouvelle chambre, la bleue:Le sol en planches de mélèze est encore protégé par du papier, tant que le couloir n'est pas poncé et dépoussiéré mais ça promet d'être joli !
Pour la couleur complémentaire du bleu, c'est l'automne qui sonne l'heure de la récolte des potimarrons:

mercredi 29 septembre 2010

Premières impressions climatiques

Voilà bientôt deux mois que nous vivons dans la maison et nous pouvons partager nos premières impressions quant au rendu des matériaux, tout du moins sur notre ressenti.
La serre est une vrai étuve en été; ça, tout le monde s'en serait douté vu la quantité de vitrages et l'orientation plein sud. D'où l'importance de bien jouer avec le volet roulant en fonction de l'ensoleillement. J'ai quand même réussi à me faire piéger: j'ai expérimenté la cuisson de plantes vertes et c'est l'aechinanthus qui en a fait les frais, le lever de rideau lui ayant été fatal !Le plus drôle (quoique...) c'est que nous devons descendre le volet de la serre la nuit car nous sommes gênés par l'éclairage public, alors que nous habitons à 50 m de la rue ! En plein été, ce sera gênant pour la ventilation nocturne. Il faudra trouver un moyen d'occulter la lumière sans fermer le volet de la serre, avec des rideaux de tissu aux fenêtres entre serre et maison par exemple.
Par contre, les températures de septembre ayant nettement rafraichi, nous goûtons à la douceur qu'amène la serre grâce au mur de terre qui accumule la chaleur du jour; tout le monde a rallumé un peu de chauffage; nous, nous avons 20 à 22 degrés le soir ! (à condition que la journée ait été ensoleillée bien sûr...)
Pour l'eau chaude solaire, c'est pareil: nous tenons 3 jours maximum sans soleil; après, il faut un appoint (l'électricité tant que la chaudière n'est pas mise en route).Une qui apprécie bien, c'est la petite Rosalie, minuscule chaton orphelin, seule survivante de sa portée découverte... dans la paille, qui a trouvé sa place chez nous depuis une semaine. Malheusement, Grisouille, elle, n'apprécie pas du tout et fuit la maison depuis; c'est pas beau la jalousie !

dimanche 26 septembre 2010

La peinture à l'huile...

C'est pas si difficile !Un p'tit coin par-ci, par-là, on avance dans les finitions. La peinture, ce n'est pas le plus difficile mais c'est parfois le plus long...
Sur les appuis de fenêtre en médium de la cuisine, j'ai pu appliquer enfin la peinture suédoise ALLBACK qui m'était parvenue dans un emballage digne d'un bijou. Plus long à sécher qu'une peinture acryl, forcément, ce n'est que de l'huile ! Heureusement qu'il faisait encore assez chaud (bon, l'inconvénient en ce cas, c'est les mouches et moucherons qui veulent absolument s'y coller, plus le chat qui grimpe dessus...il faut barricader quelques jours ).Encore quelques avancées dedans et dehors: l'évacuation de la hotte de la cuisine passe maintenant par la buanderie et traverse la paille grâce à ce joli tuyau plastique:
Dans l'entrée, les portes de Gilles-Jean ont trouvé leur place, pile-poil ! même pas fait exprès ! On en cherchait, j'avais même fait faire un devis chez un menuisier et voilà que notre voisin le plus proche nous propose une façade démontée chez lui et qui dormait dans un grenier. Quelle chance ! (que je n'entende pas le reste de la phrase...)
Joli bleu, ouah ! Dommage que les portes en pitchpin soient peintes... imitation bois, comme c'était probablement la mode au siècle dernier. Décaper, repeindre ? Je ne sais pas encore...
En tout cas, Jean-Luc nous en a fait une belle penderie !

Et comme depuis quelques jours il ne fait plus un temps à sortir le barbecue, regardez qui s'y a fait un nid !

dimanche 12 septembre 2010

Pourquoi pas du "préfa" ?

Il faut peser le pour et le contre et je vous laisse juge...
C'était surtout pour l'illustration que j'avais envie de vous faire partager ma lecture de la revue "Ecolomag".Les contes de notre enfance ont laissé des traces !

jeudi 9 septembre 2010

J + 39: Trouver ses marques...

Voilà plus d'un mois que nous habitons la maison et nous commençons à trouver de nouveaux repères, même si parfois la voiture se trompe encore de chemin en rentrant du boulot !
(rappel: nous avons déménagé de 100 mètres ! )
La reprise des activités professionnelles -et la grande fatigue accumulée pendant l'été- ne laisse plus beaucoup de temps aux aménagements mais nous bricolons encore de droite et de gauche pendant les week-ends.
Du côté de l'assainissement, tout semble fonctionner: les plantes commencent à prospérer; seul hic, la terre très très argileuse du sous-sol est quasiment imperméable et le drain rempli de silex prévu pour l'infiltration de l'eau est constament plein. Jean-Luc décide donc d'employer les grands moyens et enterre à l'extrémité du drain deux buses -de récupération- remplies de silex sur 2 m de profondeur à la limite entre terrain et pâture pour tenter d'obtenir une meilleure capacité de drainage... A suivre ...

A l'intérieur, c'est une autre histoire; il faut faire un trou dans un mur en paille pour faire sortir le tuyau d'extraction de la hotte de cuisine en passant par la buanderie; et bien c'est pas si simple ! Nous ne pouvions pas le prévoir à la construction car on ne savait pas ce que l'on mettrait ni où. J'ai cherché d'autres solutions d'extraction (plafond, recyclage...) mais rien de satisfaisant ou trop cher-trop compliqué. Donc le trou ! Avec une bonne petite scie (ma petite scie à branches de jardin) et un peu de patience, Jean-Luc nous a fait ça parfaitement; évidemment, il a bien rencontré un bois par ci-par là dans la paille, mais rien de méchant. Nous attendons maintenant de recevoir le tuyau blanc commandé pour boucher et colmater tout ça... et mettre la hotte en service !